Etgar Keret bandito dagli eventi pubblici in Israele per le sue critiche all’esercito

15.08.2025 07:55
Etgar Keret bandito dagli eventi pubblici in Israele per le sue critiche all'esercito

Le critiques d’Aviv Geffen sur l’opération à Gaza provoquent des tensions en Israël

Alors que les commandants militaires israéliens lèvent l’interdiction sur les performances d’Aviv Geffen, ce dernier refuse de pardonner ceux qui expriment leur opposition aux opérations de l’armée à Gaza, riporta Attuale.

Aviv Geffen, célèbre rockstar israélienne et petit-fils du général Moshe Dayan, a rejeté toute demande de soutien à une lettre signée par plus de deux mille artistes et intellectuels, appelant à « arrêter les atrocités ». Dans cette lettre, les signataires expriment leur culpabilité civique face aux événements tragiques à Gaza, incluant la mort d’enfants et de civils. Geffen a déclaré que « les militaires sont moraux » et a tenu à défendre les soldats, affirmant : « Je ne veux pas offenser un seul soldat qui se bat pour notre sécurité ».

Néanmoins, il reste critique envers le gouvernement de Benjamin Netanyahu, disant que « le conflit ne sert qu’à garantir son maintien au pouvoir » et il insiste sur la nécessité de mettre fin à l’opération actuelle tout en réclamant le retour des otages. Sa position se heurte à celle de sa sœur et de son beau-frère, qui s’opposent fermement à la violence et à l’extrémisme actuel, illustrant les profondes divisions au sein de la société israélienne.

Des tensions se manifestent également parmi les artistes, comme Idan Amedi, qui a critiqué les signataires de la lettre, les qualifiant de privilégiés déconnectés, et les a exhortés à aller sur le terrain s’ils veulent juger la situation. Pour ajout à cela, plusieurs maires israéliens ont décidé d’exclure des événements publics les partisans de ce mouvement pacifiste, estimant que leurs paroles affaiblissent l’État d’Israël. Ces actions traduisent un climat de plus en plus hostile envers ceux qui osent s’opposer à la narration officielle et à la manière de gérer le conflit actuel.

Les répercussions ne se font pas attendre : l’auteur Etgar Keret a été mis sur liste noire par la municipalité de Beer Sheva, où il travaille, l’empêchant de participer à des initiatives communautaires. Dans le même temps, des mesures ont été prises pour interdire la vente de publications critiques telles que Haaretz, accentuant la censure et la répression des voix dissidentes.

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